Freedom in the city. The streets are wet but it’s no longer raining. A grey, crisp morning. You’re freshly showered wearing dirty clothes. Hair combed wet over your skull, no socks, no underwear. Leather shoes are cutting your ankles. The weekend stretches ahead or maybe it’s Tuesday. Every month was like this until the world caught and pinned me.

Then the long, blue dark. Seventy-six silver fish swim over my stone body at the bottom of a river. Did I fall and sink here or did the water find me, sucking away the soft dirt which once buried and held me? Are these long weeds and green fins the first thing I’ve ever seen or are they the last I’ll ever see? But I remember someone who held me down with one palm over my navel and I thought, how they love and want me.

Another hot-chested morning waking drenched in sweat from dreams of technicolour, bending figures laughing and twisting above me. Sheltering in the afternoon from the trembling night. And who will I be now? The world’s end’s long and slow.

Do people haunt your dreams because you miss them? Do they return because the suppression of your desire for them grows weaker so that desire is released, gasping, like gas from a marsh, back into your dreams? Or is it that, as time fades everything that made you love and hate them, as the details of their faces erode and the sound of their voice or laughter dissolves forever, that they become placeholders to swell a crowd scene or deliver some cryptic line? The man who invites you into the orgy in the sewer needs a face, why not that of your old friend? As a child plays many games with the same dolls, so too can half-remembered lovers act any part the psyche needs them for.

Just now, when I was masturbating, I couldn’t conjure a single man or woman I could come to. All my memories are like xeroxes that have had the sunshine on them. But when I imagined fucking them out in the calanques then it was the feel of tree bark under my palm, of wet rock under my feet that let me slump forward against the bathroom wall. When they deconfine me maybe I’ll go fuck a mountain.

By Joe Brace

Hard school porno vibes the school of porn death-club, soirée sadomasochiste dans ce chapitre sombre de la vie d’un môme très solo, sold-out sick and cool, everybody !

On aurait pu dire complètement cold-hard la scène du môme seul, triste, au piano droit. Dans le coffrage, on voit les doigts au bout, l’oeil tapis sur les cordes et les marteaux de l’instrumentiste. Il joue un air pour l’ami boiteux, sa jambe fracturée à la hâte.

On se donne rendez-vous un matin après le petit déjeuner. Je regarde l’heure et les panneaux publicitaires. Je regarde ma montre neuve, il est dix heures moins le quart, il est onze heures tout au plus.

Sur le panneau publicitaire un chien goinfre et heureux nous regarde par intermittence. Il mange de la bouillie marron, nous regarde par intermittence, je regarde ma montre, je regarde l’horloge sur le quai, il est onze heure, tout au plus, je vous regarde, c’est à vous de jouer.

Le train passe, en fer, sur la ligne et ça fait du vent. Je regarde tes cheveux qui volent, tes lèvres bougent, tu dis quelque chose.

Le train passe.

Sur chaque quai de gare des amoureux s’embrassent sur les correspondances, entre les panneaux publicitaires. Les chiens les regardent par intermittence en mangeant de la bouillie marron. Une femme attend, un sac en plastique à la main. Un homme promène son chien marron. Il pleut. Tu as vu comme il pleut ? Il pleut. Je ne peux pas m’empêcher de dire qu’il pleut et ça fait des gouttes sur le bitume. Ça fait un arc-en-ciel au dessus de la gare. Les voitures font de l’aquaplaning.

Oh ! Le bel arc-en-ciel ! Tu le montres du doigts. Tout le monde montre l’arc-en-ciel du doigt. Il pleut. Tu as vu ? Tu m’embrasses sur le quai de la gare, déserte en cette fin d’après-midi ensoleillée. Il pleut.

Tu en profites pour passer un coup de fil tandis qu’on marche sur la ligne, dans la campagne française par exemple, entre les châteaux forts et les éoliennes.

( les pâles tournent en silence, on regarde les pâles tourner )

Je reçois un appel. Dans la maison le môme sick se lève pour décrocher. Welcome sur la ligne qui te dit, qui te rencontre dans ta ville, vous voulez un plan cul sur la commette ? Ne quittez pas. Ne me quitte pas.

( Simple moment d’hésitation avant d’enfoncer la porte. ) Par un glissement de mur, nos silhouettes assoiffées s’immiscent en toute discrétion ( motus ) jusqu’à la bête marron. Les ombres sont noires sur les murs en crépi. Si l’éclairage se fait du haut, vous les verrez sur le sol.

Il retourne doucement la gueule avec son pieds comme dans un film américain. Gros sourcils, air rude. La tête roule sur le carrelage, l’eau irrigue dans les plis, inonde les couloirs, investi l’espace du salon le temps d’une partie de Scrabble avec grand-mère. Dans la cuisine, un pack de six, prêt à l’emploi depuis des années. Le corps flotte au dessus du carrelage.

Tu regardes des images dans l’écran-meuble des images du terrier, une tentative d’admiration pour vous, pour nous, alors jouons ! Je vous observe. Vous, vous trichez.

Je n’ai jamais triché car ça porte préjudice m’as-tu répondu un soir. On s’était donné rendez-vous à minuit pile devant la maison. Tu avais pris le temps d’enfiler un costume noir, trouvé dans une benne à ordures, et l’angoisse m’a pris. Celle de savoir sur un rebond, l’avant ou l’après coup. De celle qu’on constate après l’amour, quand tu regardes le plafond au dessus du lit.

Welcome, disais-je.

Soirée sadomasochiste avec les lanières et tout, on vous prendra aussi un peu de recul sur les affaires du quartier, et la promenade du voisin, et les affaires du môme, n’oubliez pas les affaires du môme, et la gamelle du chien. Demain, on part en vacances.

En train bleu azur.

Le train passe.

Grand-mère. Un jeu télévisé dans l’écran-meuble. En deux lettres : Ve-Nin. Ve comme voiture. Nin comme dans un calcul grand-mère. Deux lettres :Ve-Nin.

Le serpent entre les pierres, Un reptile dans un parc à bébé. Du venin dans les veines ! Du sang partout ! Du sang dans le parc à bébé, le bébé sur fond vert, le bébé mange le serpent. Englouti la viande blanche du serpent soldé - un sorbet citron. Du sang partout !

J’étais sur un quai de la gare. Il était ni plus ni moins l’heure qu’arrive le train car j’avais faim. J’ai souvent faim et souvent je mange les miettes du déjeuner, sur la nappe à carreaux dans la cuisine.

L’angoisse me prend quand je me rends compte que le chien dans le panneau publicitaire me regarde. Mieux que ça, le chien me parle, en allemand, la langue de ma mère ( Une belle langue l’allemand ). Le chien me chante une chanson que je ne comprends pas. Je n’ai jamais compris l’allemand, c’est simplement la langue natale de ma mère. Vu que je suis né en France, elle ne m’a jamais appris l’allemand.

Le chien me chante une chanson patriotique. On entend les tambours, tout l’orchestre qui déboule dans la gare, des centaines de CRS en uniforme explosent les portes coulissantes, les civils en panique se jettent dans les coins, dans les autres, se jettent entre eux. Un type trébuche. Grosse panique. Les civils renversent les machines à expresso dans la gare, les gobelets tombent, une marée de gobelet tapisse le sol. ( Tu m’embrasses ) J’embrasse l’armée de CRS, l’armée me jette par terre. Je me me jette dans leurs bras, on s’arrache nos vêtements. C’est une scène très confidentielle au milieu de la gare déserte. Un pugilat général- sexuel, rétrograde.

Tous les corps s’entrechoquent, les torses bombés s’explosent les uns contre les autres, glissent sur les gobelets, renversent les valises abandonnées, tombent, s’escaladent à moitié nus dans la gare vidée.

Sous l’arc-en-ciel, un jeune homme filme avec son smartphone le CRS matricule tarte à la framboise me plaquer sur le sol. On s’arrache nos vêtements, j’inhale l’odeurs de son uniforme poivré-barbe-à-papa.

In- Hale

J’inhale l’odeur dans le nez. On se flashball, plein de tartre, plein de bave, du sang partout ! De la sueur sur les palissades vitrées de l’enceinte de la gare. De la buée sur les murs. De la buée à mort.

1- 5min avant un discours passé!. Un papillo\\\\\\\\"; \\\ filename1=\\\\\\\\"n doom-pa pi lL on sur la gueule et Né pou\\\\\\\\"; \\\ filename2=\\\\\\\\"r dire de la merde en public. par ex= que je \\\\\\\\"; \\\ filename3=\\\\\\\\"vais me couper un doigt avec une arme que j'app\\\\\\\\"; \\\ filename4=\\\\\\\\"elerais Jordan, Jordan oui.JPG

2- yo Jordan t ki...! nn jordan est un couteau \\\\\\\\"; \\\ filename1=\\\\\\\\"sophistiqué-burzumesque quéE va tourner accrocher au ventilo. à l'\\\\\\\\"; \\\ filename3=\\\\\\\\"aile du ventilo. 5s secondes de débilit�\\\\\\\\"; \\\ filename4=\\\\\\\\"� suffisent pour acter, une conviction abstra\\\\\\\\"; \\\ filename5=\\\\\\\\"ite de moi.JPG

3- Flou, capuccino sans sucre svp. levé de so\\\\"; \\ filename1\\\\"leil. Eét Gustave à l'image de dieux \\\\"; \\ filename2\\\\"l'aprem.JPG

Bonus et. Tte la merde mondiale =C\\\\\\\\"; \\\ filename1=\\\\\\\\"3� son droit d'être diteEeE EeE EèE\\\\\\\\"; \\\ filename2=\\\\\\\\" via ce cercle-écarteurVoid ses morts 13 b\\\\\\\\"; \\\ filename*3=\\\\\\\\"lock.JPG